Le régime Corem vient de publier ses résultats 2012. Des chiffres qui confortent sa place sur le marché des produits de retraite. Témoin en 2012, il a collecté 207,5 millions d’euros de cotisations.

Taux de progression des adhésions au Corem en 2012 (+9,32 %) ; rendement moyen de 4,90 % sur 10 ans. Les chiffres du Corem validés par l’Assemblée Générale de l’UMR (Union Mutualiste Retraite) illustrent la bonne tenue de cette solution individuelle de retraite mutualiste par points. En 2012, le régime Corem a ainsi consolidé sa position d’acteur important sur le marché des produits retraite avec 7316 adhésions nouvelles, ce qui représente une progression de + 9,32 % par rapport à 2011. En 2012, il totalise 397 661 sociétaires dont 327 307 adhérents au Corem et 8 milliards d’euros d’actifs gérés. A l’arrivée, l’UMR représente toujours 11 % de l’épargne retraite individuelle volontaire en France.

Parmi les faits marquants de l’année passée, le renforcement des positions du Corem sur le marché. Un renforcement marqué par la conclusion de 77 nouveaux partenariats, portant le réseau de distribution à 183 partenaires dont une quarantaine de courtiers et 574 points de vente sur l’ensemble du territoire.

Signe des temps et volonté de jouer la carte du multicanal, le Corem privilégie également l’adhésion par Internet, via Corem direct. Il s’agit d’un service lancé en mars 2010 par la Mutuelle Retraite Européenne (MRE), un des partenaires de l’UMR.

Autre fait saillant, l’arrivée d’adhérents plus jeunes, majoritairement des femmes. Effet de ce rajeunissement sur le portefeuille du Corem est visible : 69 % ont moins de 40 ans (30 % moins de 30 ans). De telles adhésions précoces confirment que la retraite devient une des préoccupations majeures des plus jeunes. Par ailleurs, la féminisation est également en marche. Ainsi, le taux de femmes dans les adhésions du Corem est toujours de 60 %.

Par ailleurs, la cotisation annuelle moyenne est de 887,69 €. L’UMR, qui bénéficie d’un régime fiscal avantageux (cotisations déductibles des revenus imposables) du fait de son statut, a maintenu des charges de gestion parmi les plus faibles de la place. Elles sont limitées à 3,5 % des versements, à 2 % des rentes et à 0,30 % des actifs gérés (contre 0,5 à 1 % en moyenne pour les autres opérateurs).

Le taux de rendement escompté sur les versements 2013 est de 2,65 %. Les points accumulés sont transformés en rente viagère qui constitue une garantie sachant que le retraité est en effet assuré de percevoir un revenu constant pour le restant de sa vie, indépendamment de la conjoncture financière.

Si l’année 2011 a été marquée par des difficultés économiques prononcées, 2012 est considérée par Corem comme exceptionnelle sur le plan de la performance de ses actifs, ce malgré le contexte de baisse des taux d’intérêts. Le rendement net comptable du régime Corem s’établit à 5,25 % et le rendement moyen ressort à 4,90 % sur les dix dernières années.

Enfin, côté marketing, Corem a reçu le prix « les Couronnes Instit Invest » décerné pour la première année en novembre 2012. Cette distinction récompense les compétences des investisseurs institutionnels. Il a été couronné après analyse des 8 critères définis pour apprécier la gestion financière de l’Union Mutualiste Retraite (1).

Pour mémoire, l’Union Mutualiste Retraite, (UMR) est l’union de composantes de la Mutualité Française. Elle a été créée en 2002 et gère en particulier Corem, une des plus importantes complémentaires retraites mutualistes individuelles par points. A ce jour, l’UMR compte 397 661 adhérents, avec un réseau de partenaires comprenant 183 mutuelles et groupements de mutuelles et 574 points de vente.

Elle gère 7,7 milliards d’€ d’actifs. Corem offre un rendement moyen de 4,90% sur les 10 dernières années.

(1) Indicateurs de mesure du passif,- Taux de rendement comptable des actifs – Encours, benchmark, allocation d’actifs – Modes de gestion (en direct, SGP interne, en externe) – Liens avec les instances représentatives – Processus de gestion sur chaque classe d’actifs – Coûts de gestion – Processus de contrôle des risques

Emmanuel Mayega
A propos de l'auteur

Rédacteur en chef du magazine Assurance & Banque 2.0, Emmanuel a une connaissance accrue de l’intégration des technologies dans l’assurance, la banque et la santé. Ancien rédacteur en chef adjoint d’Assurance & Informatique Magazine, il est un observateur affûté du secteur. Critique, il se définit comme esprit indépendant et provocateur, s’il le faut.

Site web : http://www.assurbanque20.fr

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