Selon les résultats de cette enquête, les Français sont fiers de leur système de santé et plébiscitent les nouvelles technologies pour le maintien à domicile.

L’étude révèle que 88 % des Français plébiscitent l’utilisation des objets connectés mis à contribution pour l’accompagnement du vieillissement, la prévention et la qualité des soins. D’autre part, la dépendance reste leur préoccupation principale et celle des Européens.

Les trois-quarts des Français se déclarent concernés personnellement par la question de la prise en charge du vieillissement et de la dépendance. Dans cette logique, 87 % préféreraient rester chez eux. Et 80 % considèrent les nouvelles technologies (internet, applications, objets connectés, etc.) comme une comme une solution efficace pour améliorer le maintien à domicile des personnes âgées.

D’autre part, l’intérêt et la confiance des Français pour l’utilisation des nouvelles technologies dans le maintien à domicile se renforcent sachant que lors de la première vague du baromètre 360, le taux des réponses positives était de 6 points inférieur à celui mesuré aujourd’hui : 73 % en moyenne en avril 2014 contre 79 % aujourd’hui en mars 2016. Pourtant la santé connectée, ses nouvelles technologies et son impact positif sur la santé des seniors restent insuffisamment abordés dans le débat public selon les Français.

Qu’apportent les NTC aux séniors ? Une grande majorité de Français estime que les nouvelles technologies permettront à l’avenir de faciliter la vie des seniors : « en améliorant la sécurité de leur domicile » (85 %) ; « en proposant aux seniors atteints de maladies chroniques des outils leur permettant un meilleur suivi de leurs traitements » (84 %) ; « en développant des outils connectés pour le suivi de leur santé au quotidien » (81 %) ; « en proposant aux seniors des outils autour du bon usage des médicaments » (78 %) ; « en proposant des applications permettant de rompre ou limiter leur isolement » (77 %) ; ou encore en proposant « des systèmes de prévention des risques dans leurs activités quotidiennes à l’extérieur de chez eux » (76 %) ou « à leur domicile » (74 %).

Méthodologie :

Il s’agit d’une triple enquête réalisée auprès d’un échantillon grand public interrogé par Internet les 11-12 février 2016 ; d’un échantillon d’européens interrogé par Internet du 19 au 25 février 2016 et d’un échantillon de patients interrogé par Internet les 11/12 et 18/19 février 2016 • Echantillon : è Grand Public : Echantillon de 984 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Européens : Echantillon de 4 225 européens (Français, Britanniques, Espagnols Allemands et Italiens) représentatifs des populations de chacun des pays, âgées de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Patients : Echantillon de 779 patients.

Emmanuel Mayega
A propos de l'auteur

Rédacteur en chef du magazine Assurance & Banque 2.0, Emmanuel a une connaissance accrue de l’intégration des technologies dans l’assurance, la banque et la santé. Ancien rédacteur en chef adjoint d’Assurance & Informatique Magazine, il est un observateur affûté du secteur. Critique, il se définit comme esprit indépendant et provocateur, s’il le faut.

Site web : http://www.assurbanque20.fr

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