webSelon les résultats du 3ème baromètre Direct Assurance des cyberconsommateurs, Internet profite avant tout à l’assurance directe que ce soit sur la qualité de service comme sur le rapport qualité/prix.

Le troisième baromètre Direct Assurance des cyberconsommateurs vient d’être publié. Il met en avant une nouvelle tendance selon laquelle le marché de l’assurance serait en passe de basculer majoritairement du côté du digital sachant que ceux qui achètent ou envisagent d’acheter de l’assurance via Internet sont aujourd’hui près de 50 % contre 25 % en 2010.

Plus généralement, cette étude accrédite différents enseignements. Sur le rapport qualité/prix, l’assurance directe se démarque de son pendant traditionnel et des mutuelles. Ainsi, 53 % des internautes choisiraient l’assurance directe sur la base de ce critère. Relativement à ce paramètre, comme à celui du tarif, l’assurance directe supplante de loin les sites des assureurs traditionnels (23 %) ou des mutuelles (47 %). Selon Godefroy de Colombe, PDG de Direct Assurance, « Tout en étant moins cher, Direct Assurance se démarque sur la qualité de ses services ; par exemple, en cas de sinistre, un conseiller Direct Assurance vous aide par téléphone à remplir votre constat. Nous sommes heureux que l’opinion associe l’assurance directe à un bon rapport qualité/prix ».

Selon cette enquête, trois autres atouts caractérisent l’assurance directe et la hisse loin

devant les sites d’assurance traditionnelle et ceux des mutuelles : il s’agit de la simplicité des démarches (36 % contre 21 et 10 %), la rapidité à s’assurer (23 % contre 13 et 9 %) et du gain en autonomie dans sa relation à l’assurance (21 % contre 12 et 10%).

Sur ce dernier critère, le patron de Direct Assurance commente : « C’est le reflet de la politique de transparence que nous poursuivons ; nos produits d’assurance s’adaptent aux stricts besoins de chacun de nos assurés, sans superflu».

Autre enseignement de ce baromètre, 73 % des cyberconsommateurs considèrent l’assurance directe comme offrant des garanties au moins équivalentes à celles des assureurs traditionnels et des mutuelles.

Cette enquête a également abordé la place des Smartphones et des tablettes dans le processus de l’e-consommation. Le taux de pénétration et d’utilisation de ces deux supports de l’Internet mobile ne cesse de progresser dans la population. 57% des cyberconsommateurs détiennent désormais un Smartphone – 9 points de plus qu’en 2012 – ; et 21 % possèdent une tablette. Qu’en est-il du marché des achats sur le Net via ces supports ? Il semble prometteur car un détenteur de Smartphone sur cinq et un possesseur de tablette sur deux l’utilisent pour acheter sur Internet. L’enquête Médiamétrie montre, toutefois, que ces outils sont également très utilisés pour le divertissement (Cf. enquête Médiamétrie).

Le panel constitué pour cette enquête a également été consulté sur la pertinence de mettre à la disposition de l’assuré une application permettant d’être en lien avec son assureur : 51 % des détenteurs de Smartphones et tablettes déclarent être intéressés par cette possibilité.

En complément de ces enseignements, le baromètre de Direct Assurance confirme la l’ancrage des comparateurs sur le marché de l’assurance. Ainsi, Internet (32 %) – devant les relations à 30 % – est consulté par les internautes soucieux désormais de s’informer sur les assureurs automobiles avant d’aller plus loin. Une fois connecté sur la toile, les cyberconsommateurs se dirigent avant tout vers les comparateurs d’assurances (46 %), devenus de véritables prescripteurs, puis les sites des assureurs (22 %) et les avis de consommateurs ou commentaires des clients (21 %). Les comparateurs de tarifs d’assurance – majoritairement sollicités pour l’assurance auto – constituent pour 85 % des sondés une véritable aide à l’achat et sont considérés à 73 % comme étant exhaustifs des offres du marché. Les informations recherchées concernent avant tout le prix puis le contenu des offres. Pour Godefroy de Colombe, « avec la multiplication des comparateurs, les consommateurs sont plus volatiles et la compétitivité de notre offre nous donne un réel avantage. Mais nous avons conscience que si l’argument prix est nécessaire, il n’est pas suffisant. Les clients viennent pour le prix mais restent pour le service et la qualité des prestations ».

Cette enquête a été réalisée par l’Institut IFOP pour Direct Assurance. Conduite du 14 au 20 décembre 2012 auprès d’un échantillon national de 1013 Français âgés de 15 ans et plus, elle révèle certaines tendances et confirme d’autres, notamment celle de la recherche tarifaire comme mobile premier. Comment peut-il en être autrement sur un marché de la comparaison longtemps dominé par un modèle centré sur ce critère ? Avec l’approche orientée services initiée par la maison-mère de Direct Assurance, la donne commence à changer. Lesfurets.com, par exemple, met de plus en plus l’accent sur le rapport tarif/contenu des garanties. Toutefois, il reste du chemin à faire sur ce point.

Emmanuel Mayega
A propos de l'auteur

Rédacteur en chef du magazine Assurance & Banque 2.0, Emmanuel a une connaissance accrue de l’intégration des technologies dans l’assurance, la banque et la santé. Ancien rédacteur en chef adjoint d’Assurance & Informatique Magazine, il est un observateur affûté du secteur. Critique, il se définit comme esprit indépendant et provocateur, s’il le faut.

Site web : http://www.assurbanque20.fr

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