“Vision in Action : tel est le nom attribué au nouveau plan stratégique du réassureur. Cette feuille de route dévoilée au cours de sa journée investisseurs annuelle organisée à Paris.Elle s’étale sur la période comprise entre mi-2016 et mi-2019.

S’inscrivant dans la continuité des plans « Back on Track », « Moving Forward », « Dynamic Lift », « Strong Momentum » et « Optimal Dynamics », « Vision in Action » est le sixième plan stratégique élaboré et mis en oeuvre par SCOR sous la présidence de Denis Kessler. Ce nouveau plan a été approuvé par le conseil d’administration du Groupe réuni le 26 juillet 2016. Le plan stratégique « Optimal Dynamics », lancé en septembre 2013, s’achève en ayant atteint pleinement tous ses objectifs.

Avec la réussite du plan « Optimal Dynamics », SCOR confirme sa capacité à conjuguer, avec ambition et détermination, croissance, rentabilité et solvabilité

Au cours des dix dernières années, SCOR a presque triplé le volume de ses primes brutes émises, qui devraient atteindre 13,7 milliards d’euros en 2016, tout en quasi doublant le montant de ses capitaux propres, qui s’élevaient à 6,3 milliards d’euros au 30 juin 2016. Entre 2005 et 2015, le Groupe a distribué à ses actionnaires plus de EUR 2 milliards de dividendes. Au cours du plan « Optimal Dynamics », qui a couvert les années mi-2013 à mi-2016, les primes brutes émises et les capitaux propres ont tous deux augmenté de plus de 30%.

En parallèle, SCOR renforce sans cesse sa position de premier plan sur le marché de la réassurance, tirant profit de sa notation AA-] et de son statut confirmé de leader du marché et d’acteur de premier plan, SCOR dispose d’un positionnement porteur au sein d’un secteur attractif

Malgré un environnement macroéconomique et tarifaire difficile, spécialement en réassurance de dommages, SCOR est fermement convaincu que l’industrie de la réassurance bénéficie de facteurs de croissance à long terme qui confirment l’attractivité fondamentale de ce marché.

Le secteur bénéficie de fondations solides et de perspectives à long terme : l’univers des risques, qui est la matière première de la réassurance, est en expansion rapide. Non seulement les risques traditionnels prospèrent avec l’enrichissement économique général, la globalisation, la croissance de la population et sa concentration dans les zones les plus exposées du monde, mais avec eux les risques émergents, liés aux nouvelles technologies et à la recomposition du monde dans son ensemble, apparaissent et se développent ; la demande de protection, favorable au développement de l’assurance et de la réassurance, s’accroît et l’aversion au risque augmente alors que les nations s’enrichissent et que les gouvernements encouragent les entreprises d’assurance à solliciter le soutien du secteur de la réassurance ;

Il existe un « protection gap » important en raison du faible taux de pénétration des solutions d’assurance dans les marchés émergents, mais aussi dans les pays plus matures et développés ; la réduction de cet écart contribuera à soutenir la demande de couverture d’assurance et de réassurance.

La réassurance est moins exposée que d’autres industries au phénomène de « contestabilité » technologique. L’essor des cats bonds a été largement nourri par les réassureurs eux-mêmes et permet d’accroitre les capacités du marché. De plus, la réassurance bénéficiera des révolutions technologiques et financières en cours, dont le développement du capital alternatif fait partie, mais aussi les objets connectés, le big data et la robotisation.

L’assurance et la réassurance bénéficieront pleinement de la normalisation des conditions économiques et financières exceptionnelles actuelles ainsi que de l’inversion du cycle tarifaire dans la réassurance dommages ; le potentiel d’innovation reste très important en réassurance et il sera accru par la mutation des besoins des assureurs, les évolutions règlementaires, une connaissance accrue des corrélations entre les risques, une meilleure compréhension par les assureurs de leurs propres portefeuilles, etc ; enfin, les réassureurs, et plus particulièrement les réassureurs globaux diversifiés, ont démontré leur très forte résilience face aux évènements les plus extrêmes sur le long terme, qu’ils s’agissent de chocs économiques ou de sinistralité.

Emmanuel Mayega
A propos de l'auteur

Rédacteur en chef du magazine Assurance & Banque 2.0, Emmanuel a une connaissance accrue de l’intégration des technologies dans l’assurance, la banque et la santé. Ancien rédacteur en chef adjoint d’Assurance & Informatique Magazine, il est un observateur affûté du secteur. Critique, il se définit comme esprit indépendant et provocateur, s’il le faut.

Site web : http://www.assurbanque20.fr

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