compartingceoLe forum annuel sur la gestion du document multicanal organisé par Compart en cette fin de semaine a été l’occasion pour lui de souligner sa bonne santé. Un événement qui a tenu ses promesses.

Ils sont de plus en plus nombreux à pousser les portes de cette manifestation de l’éditeur Compart, organisée cette année les 15 et 16 octobre 2015, à Böbligen, en Allemagne. « 14 pays, 37 nationalités, des clients toujours plus nombreux (+10 % par rapport à l’an dernier, ndlr) nous ont renouvelé leur confiance et 36 % de ce flux provient de l’étranger. Ce qui prouve le succès de notre événement, un succès en phase avec le développement de nos activités, que ce soit sur le Vieux continent comme outre-Atlantique ainsi qu’en Amérique Latine où Compart est présent à travers des partenaires », précise Harald Grumser, CEO (photo).

D’entrée de jeu, le PDG de la société a souligné la place prépondérante de l’Europe dans la montée en puissance de Compart tout en rappelant le rôle croissant des autres espaces géographiques. Il a confirmé l’importance de la capacité de gérer l’ensemble des canaux de distribution incluant comme nouveauté les imprimantes de haute production quadri, laser, ligne et thermiques, dans le développement de la société, aux côtés de ses composants d’industrialisation de la production documentaire que sont notamment Docbridge Pilot et Domtrac. Mais, a-t-il reconnu, « le gros du chiffre d’affaires provient essentiellement de la vente de ses solutions globales, preuve que Compart est de moins en moins un vendeur de technologies, mais de solutions globales. »

Les 12 prochains mois, d’un exercice qui démarre au 1er juillet, seront l’occasion pour l’éditeur de continuer sur sa lancée. En Europe, cela signifie la poursuite de son expansion, y compris géographique. Dans cette perspective, la France devra jouer un rôle toujours plus croissant dans la zone de l’Europe du Sud.

Côté technique, la cible est le passage de la gestion batch à l’approche transactionnelle à l’heure où les entreprises, parmi lesquelles les banques et les assurances, investissent massivement le traitement des affaires à travers le Web.

Point d’orgue de cette première journée, la présentation d’Allianz Allemagne. L’occasion pour son GIE informatique, en l’occurrence Amos, de mettre en avant sa stratégie cible en matière de gestion documentaire de flux entrants et sortants. Au centre de ce dispositif, la technologie Docbridge Mill, socle de développement d’une application personnalisée de gestion du courrier sortant. Elle est adossée à une architecture technique de 19 serveurs, qui gèrent 80 000 documents sortants quotidiens pour un volume annuel de production de plus d’un milliard de pages. Et sera virtualisée dans les prochains mois. Cette solution permet à chaque client de recevoir, dans une logique industrielle de personnalisation, du courrier adapté à ses réalités, sans intervention des équipes d’éditique. Mais pour l’heure, seulement 20 % des assurés optent pour une interaction dématérialisée qui semble, pour l’assureur, constituer le sens de l’histoire. Une position partagée par l’ensemble de la profession. D’où le recours à des solutions comme Compart, qui propulsent les métiers d’une logique de production documentaire en silo vers une démarche transversale.

 

3 questions à Philippe Filippi, Regional manager South Europe, Compart France

“Compart se défend bien en France”

FilippiQ : Où en est Compart France quatre ans après ses premiers de ce côté-ci du Rhin ?

R : l’Hexagone est un marché fort intéressant car bon nombre de grands comptes se transforment à un rythme soutenu, ce qui plaide pour la modernisation des flux documentaires dans un contexte omnicanal. Néanmoins, le marché ouvert par cette opportunité est complexe du fait d’une offre riche et très compétitive. Pour autant, nous avons réalisé de belles affaires depuis notre arrivée, face aux grands fournisseurs de ce marché. Nous avons effectué une croissance de 40 % depuis notre lancement dans l’Hexagone. Il s’agit d’une belle  et rapide pénétration. Il faudra équilibrer cette envolée qui nous a permis de consolider nos effectifs avec une dizaine de personnes en peu de temps.

Q : comment expliquez-vous une telle percée ?

R. : notre offre est fortement adaptée aux besoins du marché. Nos clients doivent sortir de cette logique de silos dans laquelle les enferme leur histoire technologique. Grâce à Pilot, ils y arrivent.

Q. : Quels sont vos clients nouveaux en France ?

R. : l’exercice précédent nous a permis d’engranger un nombre significatif de références : entre autres, Allianz France, Crédit Agricole, Generali, SMA, AxaTech, Michelin, MSA, IBP, Pacifica, Tessi, BNP, Matmut, Symeta, KBC, NRB, Speos, Asterion etc. Nous poursuivrons notre développement et pensons convaincre les acteurs de la finance à utiliser notre offre très adaptée à leur contexte de transformation.

Emmanuel Mayega
A propos de l'auteur

Rédacteur en chef du magazine Assurance & Banque 2.0, Emmanuel a une connaissance accrue de l’intégration des technologies dans l’assurance, la banque et la santé. Ancien rédacteur en chef adjoint d’Assurance & Informatique Magazine, il est un observateur affûté du secteur. Critique, il se définit comme esprit indépendant et provocateur, s’il le faut.

Site web : http://www.assurbanque20.fr

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