Le courtier en prêt immobilier diffuse son baromètre des taux d’assurance pour le 1er trimestre 2016 et dévoile ses bons conseils sur l’assurance emprunteur.

Selon Immoprêt, lois Lagarde et Hamon font leur effet. De ce point de vue, de plus en plus de clients, souhaitant accéder à la propriété, attendent de précieux conseils sur leur assurance emprunteur. Ainsi, pour Ulrich Maurel, président fondateur d’Immoprêt, « aujourd’hui, nous devons faire face à des sollicitations quotidiennes de nos clients pour les accompagner dans la mise en place de la meilleure couverture, qu’elle soit adaptée à leur projet, leur profil et cela à des coûts compétitifs. » Et d’ajouter : « nous constatons que les taux d’assurance pratiqués en ce début d’année sont intéressants quels que soient les profils. Evidemment, les assurances couvrent le risque lié à l’emprunteur. Plus celui-ci est âgé et plus le taux est élevé ; il peut monter jusqu’à 0,85% pour les plus de 65 ans ne présentant aucun souci de santé. Les taux d’assurance varient en fonction du profil de l’acquéreur : ils seront plus élevés si celui-ci pratique des sports extrêmes par exemple ou s’il est fumeur. »

Comme le rappelle Immoprêt, pour l’achat d’une résidence principale, l’acquéreur doit souscrire au moins une assurance décès (DC) et une assurance Perte Totale et Irréversible d’Autonomie (PTIA), quel que soit son âge. Pour les moins de 65 ans, il est obligatoire de souscrire également à une assurance Incapacité Temporaire de Travail (ITT). Pour les plus de 65 ans, seules les garanties DC/PTIA sont acquises : il n’y a plus d’ITT/IPT au 66ème anniversaire.

Pour le courtier, « que ce soit une assurance de groupe proposée par l’organisme prêteur ou une assurance déléguée via un organisme externe, il n’y a pas de meilleure ou moins bonne offre. Seule une analyse complète de la situation des clients pourra conduire à présenter la couverture adaptée à ses besoins et à son projet. » En fait, les besoins de chacun des clients dépendent de nombreux paramètres : sa profession, son âge, sa couverture sociale, ses habitudes sportives et évidemment son profil médical.

Face à cette réalité, « la multiplicité des situations rencontrées requiert une compétence et une fine analyse de la situation du client pour pouvoir le conseiller vers la meilleure offre, peu importe qu’elle soit celle de la banque ou celle d’un organisme externe. », affirme Ulrich Maurel. « Comparer les offres du marché permettra aux clients de trouver une solution équilibrée à la fois en termes de garanties et de prix ».

Enfin, début février dernier, Marisol Touraine, ministre des Affaires Sociales, de la Santé et des Droits des femmes, a annoncé qu’un « droit à l’oubli étendu » allait concerner les cancers du sein, du testicule, de l’utérus, de la thyroïde, le mélanome de la peau, et l’hépatite C. Un droit à l’oubli inscrit dans la convention AERAS.

Une grille de référence pour les anciens malades

Elle a été mise en place pour assurer sans surprime ni exclusion de garantie, les personnes ayant souffert de certains cancers dont la fin du protocole thérapeutique date de moins de 10 ans. Elle classe les cancers par type et durée moyenne de guérison totale après traitement selon l’Inca (Institut National du Cancer) pour que la période de droit à l’oubli soit la plus adaptée possible pour les anciens malades.

Emmanuel Mayega
A propos de l'auteur

Rédacteur en chef du magazine Assurance & Banque 2.0, Emmanuel a une connaissance accrue de l’intégration des technologies dans l’assurance, la banque et la santé. Ancien rédacteur en chef adjoint d’Assurance & Informatique Magazine, il est un observateur affûté du secteur. Critique, il se définit comme esprit indépendant et provocateur, s’il le faut.

Site web : http://www.assurbanque20.fr

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